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2015
Ses équipements brevetés permettent aux collectivités et aux industriels de détecter des traces de pollutions organiques dans l'eau. Depuis Nantes, la société Hocer est allée sonder le marché un peu partout sur la planète. Une dynamique en pleine fluctuation.

Mis au point par Hocer à Nantes, l'Aquapod permet de détecter un large type de pollution organique.À Nantes, Hocer a déjà plus d'une décennie d'histoire derrière elle. Ce bureau d'études spécialisé en environnement, fondé dans les années 1990, s'est progressivement tourné vers le suivi de la qualité des eaux en rivière au gré d'une opportunité.

"Dans les années 1990, Brest Métropole Océane a souhaité suivre en continu la présence potentielle de micropolluants organiques dans l’eau de la rivière", explique Dorothée Muñoz-Gestin, directrice commerciale à Hocer. "Pour lui permettre de suivre la qualité de l'eau en continu, nous avons mis en place un système breveté par Hocer, l'Aquapod SPE."

Au moyen d'une lampe UV et d'un "concentrateur", cet outil d'analyse détecte les micro-polluants présents dans l'eau comme les pesticides, les hydrocarbures, les polluants industriels ou les lisiers. Les polluants sont filtrés, identifiés puis quantifiés. "Les collectivités ou industriels peuvent ainsi vérifier si leur seuil d'alerte est atteint, au microgramme par litre près."

Depuis 2012, Hocer a ainsi décliné l'Aquapod en une gamme de différents analyseurs avec des cibles complémentaires, comme les nitrates, les matières organiques en suspension. "Installé en amont d'une prise d'eau, ou bien en aval d'une industrie ou d'une station d'épuration pour anticiper un risque de pollution, l'Aquapod UV permet à nos clients de suivre en continu la qualité des eaux, a minima toutes les minutes. C'est l'une des caractéristiques innovantes du système à l'échelle mondiale."

Tour d'horizon des perspectives

Pour déployer cette innovation, Hocer n'a pas hésité à mettre en place en 2009 un VIE (Volontariat international en entreprise) au Mexique, puis en 2013 en Malaisie avec une aide de 24 866 € de la Région des Pays de la Loire.

"Sur la problématique environnementale, le marché est encore timide en Amérique du Sud", poursuit Dorothée Muñoz-Gestin. "La Malaisie s'est révélée être une porte d'entrée idéale sur l'Asie, où nous avons noué beaucoup de contacts, notamment en Chine. L’Afrique est aussi un marché porteur. Chaque affaire prend du temps, en moyenne un à deux ans. Pour l'heure, notre objectif est de consolider notre assise dans le grand Ouest, en France et en Europe. Avec l'idée de constituer un réseau de distributeurs pour travailler de nouveau à l'export."

En parallèle, Hocer prépare l'organisation de plusieurs colloques sur le thème des stations d'alerte, de mars à juin 2016 dans plusieurs villes de France.

Pour en savoir plus : www.hocer.com

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